Le marché français des jeux en ligne: Qui sort? Qui entre? 2010-06-17 |
La France a récemment ouvert son marché des jeux en ligne pour les opérateurs internationaux, afin de se conformer aux exigences de l'Union européenne. Toutefois, la nouvelle loi française oblige les opérateurs à obtenir une licence de jeu supplémentaire, qui impose des contraintes qui ont été appelées "excessives" ou "draconiennes".
Alors que plus de 35 différents opérateurs de casinos en ligne ont décidé de surmonter la crise et de demander des agréments, de nombreuses entreprises européennes se sont abstenues. Beaucoup d'autres ont décidé de se retirer complètement du marché.
Le 8 juin, la liste des sociétés nouvellement autorisées a été publiée sur le site de l'Arjel. La liste complète comprend: BetClic, Beturf, BES SAS, Bwin / Groupe Amaury, EverestPoker, France Pari, La Française des Jeux, Gaming Iliad / ChiliGaming, Pari Mutuel Urbain, SPS Betting et Tableau 14.
Curieusement, seulement deux des sociétés qui ont obtenu des licences ne sont pas détenues par des entrepreneurs français. La France va annoncer dans le proche avenir si plusieurs licences seront accordées, mais sous sa forme actuelle seules les entreprises énumérées ci-dessus seront en mesure de gérer l'afflux de paris causés par la Coupe du Monde, qui a débuté le 11 juin.
Les entreprises qui attendent toujours les réponses à leurs demandes d'agréments sont pour la plupart des opérateurs du Royaume-Uni, y compris PartyGaming, PokerStars, Microgaming, Ladbrokes et Unibet.
Ceux qui se sont retirés complètement sont les suivants: Spin Palace, Cabaret Club, Ruby Fortune, Piggs Casino, Mummy's Gold, William Hill, 888, Betfair, Sportingbet, Paradise Poker et Cake Poker. Depuis ce mois-ci, ils n'accepteront plus de paris ou d'opérations de joueurs situés en France. Bien qu'ils aient promis de payer toutes les sommes dues aux joueurs français, toutes les activités futures de domaines en ".fr" seront bloquées.
Related news:
La Malte conteste la définition des "jeux illégaux" La Grèce énonce son intention de privatiser les casinos Les lois sur les jeux en ligne au Chypre et au Danemark
News vu: 329
fois
|
|
|
|